4ème séance

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4ème séance

Message par Jeanne.W le Lun 4 Déc - 22:59

Jules Ferry :
C’est une étape importante dans la construction de l’école et de la culture en France.
Doc : l’alcool, voilà l’ennemi : exposé dans les salles de classes pour enseigner l’hygiène aux enfants. Il s’agit d’un moyen de lutter contre l’alcoolisme dans les régions viticoles en dénigrant des alcools plus forts, produit dans des fermes et non soumis à une taxe. Et en considérant le vin comme un alcool noble, et bien produit, qui n’empoisonne pas la population.
Les buts de ces réformes de l’école sont d’abord d’enraciner la république, régime récent et fragile, à travers les enfants. C’est une politique anticléricale : c’est chasser de la sphère publique pour l’enfermer dans la sphère privée. Il n’interdit pas l’école privée il interdit juste la religion dans les établissements publiques. Certaines congrégations sont interdites. Il s’agit d’élever le niveau de connaissance de la population pour que d’elle-même elle se rende compte que la République est mieux que la monarchie prônée par les curés et prêtres. C’est une logique positiviste, revient au but premier mais par la connaissance.
Moyen : obligation pour garçon et filles de 6 à 13 ans. Ce sont les filles qui profitent le plus des lois Ferry. Dans les années 81 85 90 on a la construction de nouveaux bâtiment républicains qui sont la nouvelle mairie et la nouvelle école. Il y a un effort financier de l’Etat et fait pour ces constructions et il y a un effort pour recruter de nouveaux instituteurs et institutrices. Il faut donc former beaucoup d’institutrices en peu de temps car les instituteurs étaient déjà présents. Il y a une période d’adaptation ou on garde les sœurs car on a besoin de personnel mais les congrégationnistes disparaissent petit à petit. On banalise un jour dans la semaine, le jeudi, pour que les parents qui le souhaitent enseigne la religion à leurs enfants. Il y a trois exceptions pour l’entrée des religieux dans l’école, ils viennent quand les autres ne peuvent pas sortir (internes, prisonniers, malades…). Dans les réformes Ferry le premier enseignement est la discipline. En France il n’y a pas d’enseignement ou l’on doit infliger des punitions corporelles mais il existe des cellules pour élèves dans les collèges. Même si certains instituteurs tapaient sur le bout des doigts par exemple. Le modèle du lycée Bonaparte : lycée élitiste, malthusien : il y a une discipline militaire. Il existe également le monopole de la collation des grades : bacheliers, licenciés, docteur. Bachelier : sortie du lycée : premier grade universitaire, deux ans plus tard : licencié, encore deux ans plus tard : docteur. Les représentants de l’église sont mis en dehors des jurys académiques après les réformes Ferry. Aujourd’hui encore un membre public doit valider et signer le procès-verbal pour obtenir le diplôme. Il y a des éléments de représentations avec des toges et des hermines. On fonde des écoles normales : des écoles qui forme des enseignants. Dans chaque département il y a une pour filles et une pour garçons. Ces écoles ne sont pas mixtes les élèves formés ont environ 14 ans. (Dans le nord ces écoles sont à Douai). Cela crée un nouveau métier pour les femmes à une époque où il n’y a pas beaucoup de métiers pour les femmes : forme d’émancipation. Il y aura une complémentarité entre le curé et les couple d’instituteurs (représentation morale.) au sein des villes. La femme célibataire est mal vue, en générale ce sont les femmes respectées si elles sont bonne sœur ou si elles dédient leur vie à l’enseignement (on estime qu’on ne peut pas travailler et avoir des enfants en même temps).
Le bilan de ces réformes sont positives car les buts initiaux ont abouti.


Tableau de la reddition de Vercingétorix. César qui reçoit la reddition de Vercingétorix. Ce dernier est descendu de cheval et césar est en position de César. A l’époque un guerrier vaincu est amené nu devant le vainqueur, sans armes donc ici la dignité de Vercingétorix est préservée dans ce tableau. C’est la dignité des Gaulois vaincu par les prussiens. Les trente premiers Astérix présentent uniquement les Allemands comme les vrais ennemis.
Clovis est également connu. Il va se convertir au christianisme : traitement élogieux pour le christianisme. Du côté républicain on dira que Clovis a eu l’intelligence de se faire baptiser. La bataille de Tolbiac incite le baptême de Clovis. Il perd face à ses ennemis et fait appel à Dieu qui ne répond pas. L’une de ses épouses est chrétienne et essaye de le convertir mais il refuse, lors de sa perte de la bataille il implore le dieu de Clothilde et lui dit que s’il le fait gagner il se fera baptisé.
Roland est un personnage d’une chanson de geste.
Jeanne d’Arc d’Ingres représentée en armure avec une auréole de sainte : représentation chrétienne. La représentation à Domrémy : figure Nationale mais aucune notion de religion.
Henry IV est l’archétype du bon roi, parce qu’il est assassiné lors d’une guerre de religion alors qu’il est celui à l’origine de l’Edit de Nantes. Le roi Henry IV est représenté de plusieurs façons dans les livres d’histoire. Eléments du bon roi Henry transmis dans la tradition.









Séance suivante :

Libelle : feuilles imprimées (élément d’annonces’ d’articles courts…).

La réforme est une crise religieuse : c’est l’église romaine qui se brise en deux (on parle de chiisme) qui casse l’unité du christianisme romain.
Il y a 3 crises, les protestantismes :
1e : celle de Martin Luther qui utilise l’imprimerie pour diffuser ses idées : le Luthéranisme
2e : celle de Jean Calvin : Calvinisme
3e : Anglicisme : protestantisme d’Henry VIII appliqué aux îles britanniques.
Il y a une opposition au pape, à Rome et à la hiérarchie dans le protestantisme. La rupture est manifeste grâce à des libelles qui critiquent le pape, etc. Les protestant ont recours à l’évangiles et sont les groupes évangéliques : ils demandent la traduction de l’évangile. Ils refusent le culte de la vierge et les saints, et les moines et les reliques. Ils sont contre le luxe dans la cérémonie, contre la pompe romaine. Cela débouche sur des guerres civiles européenne, guerres de religion en France, en Allemagne la guerre de 30 ans.
En France les catholiques s’imposent (Edit de Nantes 1598). Le petit fils d’Henry VI recommence une persécution contre les protestants : révocation de l’Edit de Nantes en 1685. Cela incite les protestants à se convertir, ou à émigrer le plus souvent. A partir des lumières on ne fait plus de discrimination envers les protestants.

Le roman historique :
Le roman historique ne se veut pas scientifique puisqu’il a une part de l’histoire mais il y a aussi de la fantaisie et le roman historique peut proposer sa propre explication.
La démarche du roman historique est reprise par les médias du XXIe siècle (télé, BD, séries…).



Le positivisme :
C’est un mouvement de 1850- 1900. Cela correspond à un certain développement de la science : apparition de la science moderne et de technologies révolutionnaires, à cette époque : les chemins de fer, le télégraphe qui se répand dans les années 1870. Le positivisme c’est le mouvement des gens qui pensent à une révolution dans le domaine médicale, de l’hygiène : hygiènisme (notamment par l’eau.) positivisme : croyance dans la supériorité de la science et dans tous les domaines de la vie et aussi pour ce qui concerne la philosophie, les valeurs, voire la religion. Ils pensent que la science ne peut pas tout, mais elle le pourra. Cela débouche à un culte de la science qui s’accompagne d’une marginalisation de Dieu comme facteur d’explication des choses qui vient d’une forme de scepticisme des Lumières. Même en littérature, le naturalisme découle du positivisme, dans les courants matérialistes également puisque le marxisme est une idéologie qui se dit scientifique. Tout ce qui est approche du romantisme etc. est marginalisé par ceux qui se disent scientifiques. La paléontologie est l’étude des animaux préhistoriques, à partir du moment où les scientifiques découvrent des fossiles, les scientifiques s’opposent aux religions. On trouve des hominidés et des fossiles qui montrent que les hommes anciens ne ressemblent pas aux hommes contemporains qui s’oppose une nouvelle fois aux religions. De plus Darwin explique sa théorie de l’évolution de l’humain provoque une nouvelle crise puisqu’il démontre l’appartenance de plusieurs espèces à un même ancêtre. Cela crée une opposition entre les républicains, contre le cléricalisme puisqu’ils sont positivistes et les traditionnalistes qui prônent plus la religion, contre les darwinistes.
Il y a une histoire positiviste qui va fonder l’histoire telle qu’on la connaît aujourd’hui, à savoir une histoire scientifique :
Il faut des sources
Si elle a des sources il faut pouvoir les critiquer
Il s’agit de trouver des faits dans le passé
Elle cherche des causalités.
Cela crée des disciplines scientifiques historiques : la philologie : études poussée des langues anciennes pour servir à l’histoire, l’épigraphie : étude des écritures laissées sur un site archéologique, l’étude des inscriptions sur support durable, gravé ; la numismatique : étude des monnaies, des pièces dans une logique historique (permet des datations) ; la stratigraphie : étude des couches anthropiques, études des couches de terre de l’homme ; la toponymie : étude historique des noms (propres) de lieux ; onomastique : science des noms propres de personnes, qui permet d’interpréter ce qui a pu se passer d’un lieu à un autre en fonction des origines du nom, des modes de prénoms…

Jeanne.W

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