3ème séance

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3ème séance

Message par Jeanne.W le Lun 4 Déc - 22:57

Le roman historique est un roman de fiction qui se veut le plus proche possible de la réalité historique.
Méthodologie :
Oral : dire des notes et ne pas les lire. Progresser par reformulation, dire quelque chose, la reformuler autrement puis enchaîner sur autre chose. Avec clarté et pédagogie. Plus il y a de monde, plus il faut parler fort et être debout. Regarder les gens, « sans regarder personne ». Parler un français soutenu, sans être sinistre, ni trop détendu. Lorsqu’on est en binôme il faut partager le temps, pour ne pas que l’un mange le temps de parole de l’autre.
Prise de notes : écrire quelque chose que l’on peut zapper, une information facultative en cas on le temps manque. Le mieux est de ne pas écrire le texte sur le diaporama pour ne pas être obligé de le suivre et laisser place à l’improvisation. Ou alors ralentir pour pouvoir remplir le temps de parole. Un exposé est une synthèse de plein de chose : ne pas s’y prendre à la dernière minute. Préparer un autre document pour lequel on n’a pas prévu de parler pour combler le temps ou faire une synthèse de chaque partie.
Notes (2) : rendre un A4 noir et blanc avec sur le recto le plan de l’exposé et sur la deuxième moitié du recto, mettre 6 titres de bibliographies et 4 titres de sitographies. Sur le verso, mettre les documents exposés dans le diaporama.
Pour donner un titre de bibliographies : auteur prénom de l’auteur, titre différent du reste en italique ou souligné, maison d’édition, le lieu de copyright ©️, nombre de pages. (En cas de publication collective écrire « sous la direction de… »). Si les livres parlent du même sujet, les écrire du plus général au plus particulier. Bibliographie importante. Pour les sitographies, le problème est que nous n’avons pas connaissance des responsables. Il faut donner des sites sérieux, que l’on peut défendre, et savoir de quoi il parle. Ne pas prendre un site facile sauf s’il peut permettre de trouver des illustrations. Il faut pouvoir justifier pourquoi on utilise tel ou tel site. (Ne pas citer Wikipédia même si on l’utilise car site anonyme.)



Le romantisme :
Le romantisme est pendant fin 18e début 19e et ver 1830 en France. Période globale 1815-1848.
On se retrouve dans quelque chose d’extrêmement flou.
1e élément : cela tourne autour de la liberté (de forme etc.). Liberté esthétique, liberté du langage, liberté de mouvement qui va s’opposer à une ligne droite du classicisme ou du néo classicisme. (exemple : opposition entre les jardins à l’anglaise (romantiques) et les parcs dits à la française, très classiques). Ensuite il y a des irrégularité, les mouvements ne tombe pas juste les éléments ne tombent pas géomètriquement. On a dans le romantisme un mouvement politique qui revendique une liberté : le romantisme peut être révolutionnaire, et dans une revendication libertaire. C’est la liberté d’une exaltation.
2e éléments cela tourne autour de l’émotion, du sentiment. (Le pathos) Le pathétique ici représente l’exaltation des sentiments, c’est le contraire du classicisme et de la culture romaine qui y est associé. On appelle ça l’ostentation (ne pas cacher ses émotions). Cela va déboucher sur des données un peu narcissiques qui consiste à s’aimer trop. Le romantique qui sort ses émotions de manière ostentatoire le pousse a se regarder trop. I y a aussi une part de subjectivité : on se laisse influencer par les émotions, par l’air du temps, et le revendiquer.
3e élément : la naissance du moi. Le moi est aujourd’hui omniprésent. Il es difficile d’imaginer une société on l’on ne parle pas de soi. La révolution avec Rousseau et ses Confessions, et cette émergence permet de basculer progressivement dans le romantisme. Dans la tragédie classique, les valeurs d’Œdipe, il n’est pas intéressant en tant qu’Œdipe mais sa destinée humaine est intéressante. Les souffrances du jeunes Werter : ou l’on s’intéresse à ses souffrances à lui c’est un changement de perception de l’individu dans la société. Le début du 19e est le moment le plus important de la poésie française c’est son apogée. L’onirisme est le monde des rêves et il y a une correspondance dans le romantisme avec le demi sommeil, l’apparition, le fantôme, le sommeil : il y à de la rêverie poétique (par les ruines : rêverie romantique sur la ruine), mais aussi du cauchemar
4e élément : la mélancolie : c’est une mélancolie qui amène au cauchemar. La mélancolique qui amène à du fantastique, mais aussi de la mélancolie sans savoir pourquoi : un désespoir romantique qui mène à l’absolue du suicide. Epoque du suicide dans la littérature. Le suicide permet de ne plus vieillir. Absolue à travers la mort qui stoppe le temps. On est dans une complaisance à la mélancolie : la mode est d’être plutôt mal portant dans une idéologie souffreteuse. Il y a également la larme masculine. Les hommes pleurent beaucoup dans le romantisme.
5e élément : Il existe une histoire romantique dans la période de la première moitié du 19e siècle : historien romantique Jules Michelet. Ce n’est ni de la fiction ni du roman mais bien de l’histoire. L’historien accepte une certaine subjectivité, qu’il appelle le souffle de l’histoire. Avoir de la compassion alors que la science historique est sensée être froide. Il revendique un certain déterminisme : cela consiste à expliquer un fait historique par ses suites. Dans les revendications historiques on n’a le droit d’expliquer un fait que par son passé. Dans le romantisme on peut expliquer Vercingétorix par la IIIe République par exemple.
La mode : vestimentaire, architecturale… Pendant le romantisme il y a une mode Troubadours inspirée du Moyen Age. La mode de la décoration à la médiévale. La mise en avant de la jeunesse, la liberté est demandée par la jeunesse. Le romantisme est incarné par la jeunesse à une époque où la jeunesse n’existe pas en tant que tel (il n’y avait que enfant et adulte) La jeunesse est un groupe qui naît de l’allongement de vie des études… c’est une première forme de la jeunesse Le romantisme voit naître le dandysme : c’est quelqu’un qui nourrit son image, quelqu’un qui cultive une élégance, un phrasé et un style. Un homme qui cultive une élégance en restant quand même humble. Il y a une héroïne romantique qui termine dans le fracas (histoires terribles) exemple Mme Bovary. L’héroïne romanesque est celle qui abandonne les codes, qui n’aura pas peur de la société. La frénésie : c’est le dérèglement, la folie. Les monstres : genre post romantique et le fantastique (le gothique), les fantômes , les apparitions, les mort vivants. Chez les allemands le fantastique est plus proche de la nature menaçantes (Hansel et Gretel). On retrouve la nature apaisante : nature qui nous réconcilie par rapport avec notre destin. Nature qui permet de faire la paix avec ses états d’âmes. On finit par se moquer du romantique : on dit qu’il est efféminé.

Jeanne.W

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