2ème séance.

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2ème séance.

Message par Jeanne.W le Lun 4 Déc - 22:55

Historiographie (Epistémologie)
=L’étude des disciplines. Cela fait partie de la philo, on étudie une science comme sujet (ex ne pas faire de maths mais étudier l’objet maths) (ex de l’élitisme sur les maths en 70).
Epistémologie de l’histoire= historiographie = histoire de l’histoire.
-les historiens naissent avec l’écrit (civilisations relativement récentes (Égyptiens))
-Hérodote (Grèce du Ve siècle) il est fixée comme le premier historien. Il introduit le terme d’histoire (historia = récit, enquête) Il laisse des récits qui montre l’importance de la mythologie et l’histoire chez les Grecs. Une muse de l’histoire appelée Clio = importance dans la mythologie. Dans le domaine de l’histoire : récit des guerres médiques récit historique de la lutte des cité grecques unies. La notion de barbare est importante chez les grecs : celui qui ne parle pas grec : inférieur a celui qui parle grec
-importance de l’histoire chez les romains (récit politique glorieux pour eux) ils bénéficient de la paix (exception à l’époque) la paix Romaine la pax romana, c’est une exception dans l’antiquité : deux siècles sans guerre (due à l’absence de murailles) -> vu comme un miracle. Donne du temps pour conserver des archives : premières archives retrouvées (la paix permet de développer des services)
- l’histoire fait partie du beau discours : l’éloquence fondamentale dans les assemblées à l’époque (plus de grands orateurs aujourd’hui)
-Tite-Live historien de Rome qui insiste sur les qualités morale, pour lui faire de l’histoire c’est repérer des qualités morale (il écrit des Exempla récits historiques), Tacite (accord tacite) il écrit au Ier siècle, inquiet car il a vu la fin de a république, et la paix n’est qu’intérieure oubli de la morale dans le milieu des vainqueurs (pessimisme de la décadence possible), Suétone a écrit « la vie des douze Césars » son approche de l’histoire c’est la biographie, étudier vices et vertus des empereurs pour comprendre ce qui fait leur grandeur (si on fait l’histoire de l’empereur, c’est faire l’histoire (une seule figure sociale), Plutarque écrit les « vies parallèles » il écrits des biographies d’empereurs qu’il mêle avec des vies de grands hommes ou même de dieu ou personnalité de la mythologie, ils raconte l’histoire par les exploits (réels ou mythologiques) : historiens romains
-période du moyen Age : invasions barbares qui provoquent la destruction de l’empire romain. On publie des états du royaume barbares (pas grand-chose : on note le recul de la romanité, de la connaissance ; à cause de la guerre et plus question de mettre de l’argent dans les écoles (argent dans ce qui est nécessaire). On demande aux barbares de défendre des romains contre d’autres barbares moins civilisés. Il y a une perte des savoirs et des savoirs faire. Recul du latin langue qui évolue peu mais qui s’oralise donc s’abârtardise, on perd les archives. On perd donc les traces de l’histoire, on sait donc moins de choses sur cette période. Le domaine de l’église garde une importance dans l’écriture. Les évangiles sont écrits en Grec, puis traduits en latin qui permet une conversion au christianisme. Les experts de l’écrit sont le clergé (scribes) qui permettent de conserver l’écrit au moyen âge. Les guerriers barbares ont besoin de l’écrit pour gérer les nouveaux territoires et pour la comptabilité, cela crée une alliance entre le clergé catholiques en les soldats. Ils écrivent des récits édifiants (impressionnants par les valeurs de Dieu ce sont des hagiographies= récit édifiant de la vie d’un saint, souvent aux Ier ou IIe siècle) On retrouve aussi des récits d’intervention de Dieu par les châtiments. On retrouve également de récits de croisades : récits militaires qui laissent des traces pour l’histoire. Le guerrier paye un scribe pour raconter ce qu’il a vécu avec une volonté d’exactitude. Dans ces récits qui se veulent réelles il y a une part de magie, de merveilleux (enchantements…) On trouve des chroniques =description de l’action de quelqu’un par un secrétaire qui tient sa chronique : volonté de fait précis mais plus de célébration de faits magiques. La chanson de geste (la geste = le cycle des exploits) = chanson sur une personnalité : chanson souvent violente qui compte les exploits militaires (récit héroïque)
- 3e période époque moderne. Emergence du sentiment national difficilement palpable et définissable. (Fait de se sentir français) Evolution assez importante. Ce sentiment vient de la guerre de cent ans (confronte les anglais et les français). Crise forte de la chrétienté : chiisme = religion qui se casse en deux sans se remettre. Réforme : crise du protestantisme. Période caractérisée par l’humanisme à la renaissance, le classicisme, les Lumières… Avec les lumières, doute raison etc., avec le classicisme on célèbre l’absolutisme (contraire). Au XVIIIe philosophie de l’histoire avec les Lumières, pensée de Kant qui réfléchit à des systèmes philosophiques, il se demande si l’histoire a un sens, l’histoire a-t-elle une logique ou est-ce une suite de hasards humains ? Kant pense qu’il y a un sens : les humains sont ensemble pour construire la justice humaine, pour construire un mieux.





(3e séance).
David et le néo-classicisme.
Le néo-classicisme est un courant culturel (mode intellectuelle et artistique) qui va dominer la production artistique, littérale et architecturale. Courant de la Renaissance : humanisme, le Baroque : courant de la fantaisie qui traduit une certaine liberté (début XVIIe), ensuite le Classicisme : établir sa grandeur par rapport à l’antiquité, mis en place par louis XIV, l’architecture montre pleinement le classicisme, les reliefs et colonnes sont inspirés d’architecture romaines. Le classicisme c’est aussi la langue, la poésie, notamment Alexandrin qui s’inscrit en France, dans le Théâtre et la poésie. Ensuite le courant Rococo au XVIIIe inspiration rocaille, inverse du classicisme (liberté, aspect de luxe), en France, plutôt louis XV. Ensuite le néo classicisme (fin XVIII) est le retour du classicisme qui vient contrebalancer le rococo : caractérisé par les fouilles archéologiques en Italie, on reprend des codes anciens (noblesse de la simplicité en architecture, (jardin a la française symétrique, classique). David, artiste du néo-classicisme (peinture du serment des Horace : tableau moral, courage pour combattre les ennemis de Rome : les Horace prêtent serment pour défendre Rome sur les glaives). Tableau des licteurs : les licteurs rapportant à Brutus les corps de ses fils qu’il fait exécuter car ils veulent rétablir la monarchie alors qu’il est pour la république. Ce tableau est théâtralisé pour mettre en scène les aspects moraux du monde romains. Tableau de Marat : David met son tableau au service de la politique, Marat est un révolutionnaire qui se fait assassiner par une centriste. Marat travaille tout le temps : héroïsation dans le tableau mais n’est malgré tout pas un héros. Style de l’antique, la morphologie correspond au canon de la Grèce antique (esthétique qui n’est pas forcément réaliste). Influence chrétienne sur le visage de Marat, le drapé sobre est travaillé pour faire penser au drapé de la Vierge (descente de croix). Nouveauté : intérieur simple : discours d’héroïsation d’un homme simple. Tableau curieux et fantomatique car un homme ne peut pas tenir quelque chose lorsqu’il est mort. Tableau exposé à Bruxelles. David veut se faire défenseur du révolutionnaire. Quand Bonaparte fait son coup d’état il utilise le titre de consul qui est un titre néo-classique même lorsqu’il se fait nommer empereur, il reste dans le néo classicisme.

La Marseillaise et les chants révolutionnaires.
Il y a deux révolutions françaises : le 14 juillet 1789 : le roi est obligé d’accepter un nouveau gouvernement plus de monarchie absolue.

Jeanne.W

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