Chapitre 2 : les bibliothèques.

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Chapitre 2 : les bibliothèques.

Message par Jeanne.W le Lun 4 Déc - 14:40

Chapitre 2 : Les bibliothèques

lieux de documentation et de savoir
lieu le plus ancien de réunion du savoir
1) définition
2) origine et bibliothèques mythiques (et la bibli d'Alexandrie)
3) typologie et missions des bibliothèque
4) circuit documentaire

1) Définition
lieu ou est rangé une collection de livres
bâtiment, salles
pièce, cabinet de travail
meuble à rayonnage
par métonymie collection de livre
par analogie : bibliothèque de programmes (informatique)
peut désigner une personne (ironique) (souvent très âgée)
"organisme ou un service chargé de mettre a disposition des fond qui sont organisés de document pour répondre au besoins d'information, de recherche, d'éducation ou de loisir de ses usagers. sa mission est de constituer des collection, de les traiter, de les accroître, et d'en faciliter l'utilisation pour ses usagers
conjonction de 4 éléments
espace (bâtiment)
une collection organisée de documents
un budget
un personnel qualifié
la bibliothéconomie: savoir faire et techniques relatifs aux supports documentaires et à la gestion de leur contenu.

Bibliothèques comme 3e lieu
concept élaboré aux États-Unis par un sociologue américain
diminution du lien social lié a la disparition de lieux de sociabilité
foyer
travail
lieu ou l'on rencontre des personnes a priori inconnues.
troisième lieu -> café et bibliothèque

mixité sociale et opportunités de rencontre
accessibilité renforcée
travail sur le design
larges horaires d'ouvertures
espaces atypiques
(exemple de la bibliothèque publique de Rotterdam)

2) Origines et bibliothèques mythiques.
Bibliothèque -> lieu -> institution : projet utopique et contraintes techniques qui évoluent.
Toute bibliothèque dissimule un concept implicite de la culture, du savoir, de la mémoire.
Son évolution correspond à une manière de concevoir le savoir.
Le plus vieux matériel de bibliothèque a été retrouvé en Mésopotamie au IIIe millénaire avant JC -> la lecture des tablettes se fait par les érudits : scribes, hauts dignitaires, administrateurs, fonctionnaires.
Temple de Babylone et surtout bibliothèque d’Assurbonipal.

Les égyptiens utilisaient le papyrus, qui était un immense progrès technologique. Cela a permis d’installer des petites bibliothèques dans les palais et dans les écoles.
Exemples :
Bibliothèque de Ramsès II
Bibliothèque à Edfou
Bibliothèque royale de Gizeh

La bibliothèque d’Alexandrie était appelée musée car elle abritait les muses. Le but de cette bibliothèque est de réunir l’ensemble du savoir.
*Il y a un effort pour rassembler une copie de chaque ouvrage.
*C’est la capitale du savoir jusqu’au premier siècle
*Elle abritait entre 500000 et 700000 documents.
*Lieu d’invention de la bibliothéconomie (science des bibliothèques).

Classement systématique lié au groupe
Cette bibliothèque a été détruite (brulée ou détruite pendant une conquête.)
L’UNESCO a fait un travail de reconstitution de la bibliothèque.

Les métiers de bibliothèques
Ils sont variés et en pleine évolution : aller chercher le public dans d’autres espaces + révolution numérique.
Catégorie A :
-les conservateurs : élaborer et conduire le projet d’établissement, gestion des ressources humaines, techniques et financière, à l’initiative de la mise en place de nouveaux services, d’animations ou de partenariat à destination du public
- les bibliothécaires : traitement et la mise en valeur du contenu des collections, réalisation de fiches d’indexation et de notices de lecture en vue de construire un fond documentaire enrichi et facile d’accès, veille documentaire…
Catégorie B :
-les bibliothécaires adjoints / assistants spécialisés : assistent les bibliothécaires dans leur mission -> accueil du public, entretien des collections, opération de prêt et de retour : ainsi que des recherches bibliographique…
Catégorie C :
-les magasiniers / adjoints (anciennement agents) -> accueillent informe et orientent le public, participent au classement et a la conservation des collections, assurent l’équipement et l’entretien matériel des collections ainsi que celui des rayonnages…

3) Différents types de bibliothèques avec différentes missions
Deux textes de références qui définissent le contour :
Charte des bibliothèques (nov 1991) :
comporte 27 articles (site de l’ENSSIB)
6 articles définissent le rôle des bibliothèques
doit assurer l’accès a la lecture et aux ressources documentaires
rendre les collections accessibles par tous les moyens appropriés
toute demande doit pouvoir être satisfaite
consultation sur place des catalogues et des collections doit être gratuite pour l’usager
Collections des bibliothèques des collectivités publiques doivent être représentatives chacune a son niveau ou dans sa spécialité, de l’ensemble des connaissances, des courants d’opinions et des productions éditoriales […] régulièrement renouvelées et actualisées
Les collections patrimoniales doivent être traitées et mises en valeur.
Le manifeste sur les bibliothèques publiques de l’UNESCO, (novembre 1994)
créer et renforcer l’habitude de lire chez les enfants
soutenir à la fois l’auto formation ainsi que l’enseignement conventionnel a tous les niveaux
fournir a tous des moyens d’évoluer de manière créative
stimuler l’imagination et les créativité des plus jeunes
développer le sens du patrimoine culturel, le goût des arts, des réalisations
assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle des arts du spectacle
développer le dialogue inter culturel et favoriser la diversité culturelle
soutenir la tradition orale
accès des citoyens aux informations de toutes catégories
services d’information adéquats pour les entreprises
faciliter le développement des compétences de base pour utiliser l’information de base et l’informatique
soutenir les activités et les programmes d’alphabétisation.
Typologie
Les bibliothèques nationales : « prestige d’une nation […] » mission de constituer de conserver et de rendre accessible l’information sur le territoire national et parfois international. La plupart sont dépositaires du dépôt légal : elles reçoivent l’ensemble des documents publiés dans le pays.
( a travers le monde, 202 bibliothèques nationales) (au niveau européen, la CENL La conférence des directeurs de bibliothèques nationales européennes (the european library)
(chiffre des dépôts légaux sur le site de la BnF)
La bibliothèque nationale de France
créée en 1994
héritière des bibliothèques royales
a la charge de collecter, cataloguer et conserver le patrimoine national et d’assurer l’accès du plus grand nombre aux collections
se répartie sur 7 sites géographiques
site François Mittérand
site Richelieu-Louvois
La bibliothèque de l’Arsenal
La bibliothèque
Musée de l’Opéra
Maison Jean Vilar
Les sites de conservation
- les bibliothèques publiques, catégories la plus largement représentée et celle dont les objectifs sont les plus vastes.
information, alphabétisation, éducation et culture
conserver, communiquer, enrichir et mettre en valeur les collections
développement de la lecture publique
88% de la population française réside dans une commune mettant a disposition une bibliothèque ou encore un point d’accès au livre (mais réalité, chiffre plus disparates.)
Les bibliothèques municipales, réel développement dans les années 1960-1970
environ 7000 en France
dans un seul lieu ou ensemble de bâtiments répartis dans la ville (Lille)
bibliobus (Bibliobus de Lille)
mode d’organisation de l’espace variable :
Par types de support
Par domaine documentaire traités (ex un espace cinéma regroupant les supports qui y sont liés)
Par type de public
Par usage ( salle silencieuse, salon, salles de conférences…)
Espaces dédiés pour usage des outils numériques
(ex de Lille)
Les bibliothèques municipales doivent proposer des services en lien avec leurs missions
services documentaires
services électroniques
services de médiation et de soutien
services techniques
Différents types de bibliothèques municipales
bibliothèques municipales a vocation régionales (BMVR) ->12 en France, financement de l’État pour assurer meilleure couverture du territoire et accès a des équipements adaptés ; missions non définies par la loi (nées d’un double constats fin des années 90 plusieurs villes n’avaient pas accès à de la documentation et du savoir mais impossible de financer tous les projets de cette mise en place) (site de la médiathèque de Rennes)
bibliothèques municipales classées -> en raison de l’importance de leurs fonds patrimoniaux ; mise à disposition gratuite d’un Conservateur d’État.
Autres types de bibliothèques publiques
bibliothèques départementales de prêt -> a la sortie de la seconde guerre mondiale desservir les villes de moins de 20000 habitants, aujourd’hui 10000 habitants, 96 établissements en France ( ex : médiathèque départementale du Nord)
Bibliothèques intercommunales -> servent plusieurs communes : missions traditionnelles.

Les bibliothèques universitaires : a la charnière entre les bibliothèques publique et scolaires et les bibliothèques nationales spécialisées
environ 1500 en France
Missions -> servir les besoins de l’enseignement et de la recherche et constituer ou rendre accessible des collections spécialisées de documentation nationale ou étrangère ; acquérir, évaluer et diffuser de l’information scientifique
Usagers : étudiants, enseignants et chercheurs
Catalogue collectif alimenté par l’ensemble des bibliothèques universitaires françaises et autres établissements documentaires utiles pour l’enseignement supérieur et la recherche -> le SUDOC.

Les bibliothèques scolaires :
Offrent a tous les membres de la communauté scolaires des services d’apprentissage, des livres et des ressources qui développent la réflexion critique et leur permettent d’utiliser efficacement l’information quelles qu’en soit la forme ou le support.
dans les écoles maternelles et primaires-> bibliothèques centres de documentation (BCD) dépendent du bon vouloir des enseignants, des écoles et de leurs partenaires, le personnel est bénévole, ouvertes durant les récréations
Dans les collèges et lycées -> centre de Documentation et d’Information (CDI), obligatoires depuis 1989.

Les bibliothèques spécialisées :
« centre d’information des entreprise privées, d’agences gouvernementales, d’organisation à but non lucratif ou d’associations professionnelles «  ( Elis Mount)
séances consacrées
but : fournir de l’information au client.

Bibliothèques numériques
bouleversement des bibliothèques par les outils numériques
« ensemble des ressources électroniques et possibilités techniques associées permettant la création, la recherche et l’usage d’information. De ce point de vue , elle constitue une extension et un déploiement des systèmes de stockage et de recherche d’information, qui permettent la manipulation de données numériques sur n’importe quel support et se déploiement dans les réseaux distribués » (Borgman,2000)
Regroupement des fonds d’une seule institution ou de plusieurs institutions a l’échelle d’une ville, d’un pays ou même de plusieurs pays -> notion d’interopérabilité
Possibilités infinies, ou quasiment infinies, des outils numériques et d’internet.
deux problèmes majeurs :
Coût de la numérisation -> financiers (coûts importants) et humains (maîtrise des techniques)
Aspect législatifs ->droits d’auteur (ex : bibliothèque numérique de Roubaix)

Quelques exemples de bibliothèques numériques
Gallica (celle de la BnF)
grand projets internationaux (européana par exemple)
bibliothèque numérique mondiale élaborée par l’UNESCO


4) Le circuit documentaire.
Dans toutes les bibliothèques le circuit documentaire est invariable.
traitement matériel
Réception et estampillage
Équipement, protection, reliure et réparation
Classement et plan de classement
traitement technique
Notice bibliographique
Catalogage
Bulletinage
traitement intellectuel
Indexation
Cotation
Traitement matériel
réception : différentes modalités d’entrée des documents
achats -> libraires, éditeurs, galeries, ventes aux enchères, salons spécialisés, fournisseurs spécialisés / agréés
dons et legs : encadrement par des dispositions juridiques précises (il faut une acceptation de l’organisme de tutelle. Le donateur doit préciser la nature du don et les conditions de consultation.) ; processus de sélection pour les volumes importants (editing) La sélection est guidée par des critères esthétiques, documentaire et éventuellement historique.
Estampillage : cachet ou un timbre est apposé sur les documents pour indiquer leur appartenance pour éviter, en principe, le vol ou la revente illégale ; directement sur le document ou filigrane numérique.
Équipement : principalement système anti-vol (portillons détecteurs avec bandes magnétique dans les livres) et étiquetage
protection et reliure : simple mise en enveloppe ou en boîte, reliure professionnelle/ industrielle, filmolux, conditions de stockage (humidité, lumière, température).
réparation : en interne avec du personnel qualifié ou recours à des prestataires externes spécialisés.
classement : classer des documents selon un système de classification.
Regrouper en classes les documents semblables en les séparant des autres documents avec lesquels ils n’entretiennent aucun lien.
Objectif d’optimisation de l’espace disponible et nécessité de retrouver un document rapidement parmi les autres
Plusieurs systèmes de classification
structures encyclopédiques
structures spécialisées
structures de classifications utilitaires
Classification décimale de Dewey (CDD)
Conçue par Melvin Dewey en 1876
Utilisée dans 135 pays, répartis sur 5 continent
Régulièrement mise à jour en fonction pour tenir compte de l’évolution des connaissances
Privilégie la notation pure, utilisant des chiffres allant de 0 à 9, ainsi l’ensemble des connaissances est organisé en 10 classes, chacune d’elles comprend 10 divisions, qui comportent elles même des sous divisions. (En fonction de la classe de sa publication etc…) (classification sur Moodle) l’indice est souvent suivie de lettres ou de chiffre selon le nom de l’auteur : cote
La classification décimale universelle
Elaborée en Belgique en 1895, par Paul Otlet et Henry Lafontaine -> ambition de créer un répertoire bibliographique universel
- s’appuie grandement sur la CDD tout en l’enrichissant : nombreux points communs mais quelques différences
-utilisée dans quelques pays européens et africains
-régulièrement mise à jour par l’UDC consortium
La différence notable entre les deux classifications est la numérotation des catégories et des sous catégories. La CDU permet de combiner plusieurs indices, et donc plusieurs concepts :
-signe + coordination et addition. Ce signe permet de lier deux ou plusieurs indices CDU non consécutifs
-signe / extension. Permet d’exprimer une suite d’indices on exprime le premier et le dernier
-signe : relation simple et réversible entre deux concepts
-signe [ ] constitution de sous-groupes
- signe = indication de la langue du document
- Signe () indication de la forme d’un document
- signe ««  indications chronologique
- signe- donne une indication de temps de personne
Classification de la Library of Congress (LCC)
Élaborée au cours de la 1e moitié du XXe par la plus grande bibliothèque des États-Unis pour organiser ses propres collections
Ensemble de 21 structures classificatoires indépendantes
N’existe qu’en anglais et utilise la notation de 0 à 9 et les lettres de l’alphabet latin.
Peu utilisée à l’extérieur de l’Amérique du nord
La classification à facette de Ranganathan ou classification Colon (CC)
Élaborée en 1933 par un mathématicien bibliothécaire indien
Pas d’indice pré-construit -> elle est entièrement dépendante de la déconstruction du sujet à représenter en ses différentes facettes, suivie de la reconstruction d’un indice de classification à partir d’éléments important que je coordonne en appliquant de règles syntaxiques très complexes
Le contenu de tout document touche à 5 aspects de la réalité les catégories fondamentales que sont les facettes
1) Personnalité ou essence du sujet (P)
2) Matière (M)
3) Énergie (E)
4) Espace (S)
5) Temps (T)
A ces cinq perspectives s’ajoute une facette principale, représentant généralement le domaine de la connaissance auquel on peut rattacher un document particulier : exemple : technique
Exemple facette agriculture
Personnalité : riz
Matière maladie virale
Énergie : éradication de la maladie, prévention
Espace : japon
Temps 1970
Mises a jour très fréquentes

Les classifications spécialisées : classifications élaborées pour répondre à des besoins particuliers
l’organisation mondial de la santé (OMS)
la classification Cunningham pour la littérature médicale
l’Institut National de la Statistique et des 2tude économiques… (INSEE)
Le plan de classement
Organiser l’espace physique du lieu en regroupant les documents selon des critères intellectuels -> faciliter le repérage et l’autonomie de l’usager
Choix des bibliothèques en fonction du public, du type et du volume des fonds
par format
chronologique
Alphabétique
par ordre numérique
par thème ou sujet
Traitement technique
Catalogage :
Extraire les infos bibliographiques du document et les regrouper dans des catalogues pour accéder et identifier les documents, en utilisant un ou plusieurs renseignements : auteur, titre, sujet, etc.
Notice bibliographique
Ensemble des éléments qui constituent la description du document = carte d’identité du document
Description normalisée -> ISBD (International Standard bibliographic description) norme internationale
-ISB (G) : Générale
-ISBD(A) : documents anciens
-…(CM) : cartes
-(CR) periodiques et publications en continu
-(ER) ressources électroniques
-(M) monographies
-(PM) musique imprimée
-(NBM) : images et autres documents non-livres.
La norme garantit une description rigoureuse de chaque ouvrage et de transmettre cette description a d’autres bibliothèques. (Interopérabilité)
Norme qui définit les éléments requis pour la description leur ordre de présentation, une ponctuation précise pour leur succession
Transposition pour la France -> norme définie par l’Afnor
La description peut être complète, moyenne ou minimale.
Ex pour la photographie : 8 zones a compléter pour que la bibliographie soit complète.
Les catalogues : ensemble de notices biblio des documents composant un fond
Pour les usagers : connaître les fonds dans son ensemble
Pour le personnel : évaluer le fond (Qu’est-ce qu’on a ? Est-ce suffisant ?) et outil indispensable au récolement (Comparaison entre ce que contient l’inventaire et ce que contient réellement la collection physique)
Formes différentes à travers l’histoire
liste : antiquité et Moyen Âge
ouvrages : à partir du 18e et 19 en France
fichiers : au cours du 20e catalogues sur fiche bristol
bases de données numériques : données saisies stockées par l’ordinateur dans différents index (auteur, titres, éditeur…) et le logiciel d’interrogation permet de mener une recherche
catalogue partagée : catalogues collectifs : plusieurs institution participe au catalogage et à sa mise en forme. Plus grande cohérence entre les catalogues et meilleur service aux usagers. (Ou la fusion de plusieurs catalogues) exemples : SUDOC, COPAC, catalogue collectif de France.
Bulletinage :
Pointer les fascicules périodiques
Enregistrement régulier des livraisons d’une publication en série au fur et a mesure de leur arrivée dans un service, permettant de connaître l’état de la collection
Reportés dans un répertoire spécifique ou enregistrés dans le système intégré de gestion de la bibliothèque, ce qui permet de l’automatiser partiellement.

-traitement intellectuel
Indexation : opération destinée à représenter au moyen des termes… (processus destiné à représenter le contenu du document par un langage naturel ou dit documentaire : on colle des mots clés au document pour pouvoir les retrouver à l’aide de moteur de recherche, après les avoir identifiés par une analyse)

Fonctions :
Décrire brièvement et clairement le contenu de l’ouvrage
Structurer le contenu thématique
Faciliter le repérage à l’aide de représentation verbales
Améliorer la pertinence du repérage
Quand un utilisateur interroge un catalogue, les mots clés entrés dans le moteur lui permet d’avoir des résultats (permis par l’indexation)
Conditionne de bonnes recherches documentaire une mauvaise indexation peut créer un bruit ou du silence
Indexation automatique avantages de coût de rapidité et de spécificités
Indexation fine : concepts très détaillés pour les bibliothèques spécialisés
Indexation globale pour les bibliothèques généralistes

Critères de qualité :
l’exhaustivité ou la profondeur : nombre de termes choisis
la spécificité : niveau de détail et de précision
l’exactitude : conformité de l’indexation par rapport au contenu
la cohérence ou l’uniformité : Traduire les mêmes concepts par les mêmes mots

Processus et opérations d’indexation
1) analyse de contenu à l’aide des parties du document qui sont considérés comme les plus riches en informations
2) sélection des sujets à représenter indexation fine : représenter tousles sujet ou indexation globale
3) transposition des sujets sélectionnés en concepts grâce a des descripteurs à l’aide d’une liste, d’un lexique ou d’un thesaurus
4) validation du résultat de l’indexation par l’indexeur ou par un réviseur.

Langage naturel ou libre
dynamique, flexible, demande peu d’investissement
permet d’assurer la terminologie choisie par l’auteur et réduit le risque de mauvaise interprétation et de distorsion sémantique
problème en matière de synonymie et de polysémie -> un concept peut être représenté par plusieurs termes et un seul terme peut représenter plusieurs concepts
Ex : vélo = bicyclette

Langage documentaire ou contrôlé
construit à partir de liste d’autorité ou fichier d’autorité
sous ensemble structuré de termes extraits de la langue naturelle dont on a contrôlé la forme et la signification
constitué d’un lexique particulier et d’une structure relationnelle :
relation d’équivalence conceptuelle
relation d’inclusion
relation d’association

Les thesaurus : langage documentaire le plus abouti, ne couvrent qu’un domaine particulier, construits a priori (sans document à indexer)
Son élaboration consiste à hiérarchiser les mots clés du registre documentaire. Thesaurus : liste de terme sur un fichier informatique mais termes très spécifiques d’un domaine (cf. eduthes.cdc.qc.ca)

Les listes d’autorité : semblables au thesaurus mais liste d’autorité n’est pas fermée (donc construits a posteriori)
Listes d’autorité officielles publiées par des organismes nationaux ou internationaux celle utilisée par toutes les BU de France RAMEAU
Listes d’autorité internes : créées par des services de documentation pour leur usage interne (règles libres)
Cotation : les différentes indexations permettent la cotation des documents du fond documentaire : chaque document se voit attribuer une cote avec un indice d’indexation choisie
Code qui détermine l’adresse d’un document parmi les rayonnages d’une bibli : constitué d’un ensemble de symboles.

Le désherbage
Retirer des rayonnages en magasin ou au libre accès les documents qui ne peuvent plus être proposé au public
Fonctions :
élaguer la collection de documents qui n’aurait plus leur place
aérer les rayonnages
actualiser les collections
évaluer la cohérence d’un fond et sa pérennité
Élaborer une politique de désherbage qui soit évolutive (selon les critère, objectifs, modalités, fréquence) et la mener en concertation avec les responsables de la collection.
La méthode IOUPI
I =incorrect
O= ordinaire, superficiel, laid
U=usé, détérioré, laid
P= périmé, obsolescence du document
I comme inadéquat ne correspond pas au fond

Faire les corrections du catalogue
Prévoir les éventuels achats ou rachat prévu suite au désherbage

La 2e vie des documents
dons au profit d’autres bibliothèques ou d’autres pays ou des associations
ventes au profit de la collectivité
échanges entre bibliothèques hors réseau
recyclage en papier recyclé, matériel de chauffage ou divers objets.

Schéma :
Acquisitions-> équipement mise en rayon -> prêt -> désherbage ->

Jeanne.W

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